AccueilFAQRechercherS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Ménage de printemps.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Ménage de printemps.   Ven 26 Mar - 22:17

    Vous n'y croiriez pas si je vous le disais, mais avant, sur la surface, j'étais extrêmement bordélique. Haha, ne riez pas comme ça, je vous vois venir. C'est prévisible, oui : celui qui n'a jamais rien su faire d'organisé dans sa vie ne saura jamais ranger convenablement une pièce. Est-ce que ca fait de moi une fille moins intelligente que la moyenne ? Faut croire que oui, j'ai été assez conne pour me faire piéger comme un rat.

    Et maintenant je suis Cendrillon. Nan, sérieux, je vous jure ; on n'aura jamais vu une Cendrillon plus authentique que moi en cet instant. Cheveux en bordel, les joues rougies par l'effort, mes mains travaillent artistiquement à récurer le sol poussiéreux, avec un balai minable qui faisait pire que mieux - je répandais les miettes au lieu de les regrouper, voilà qui était fort utile -. Bon par chance, je nettoyais - si on pouvait appeler ca du nettoyage ... - seule, et au moins n'y avait-il personne pour me veiller avec un petit regard pervers pour tenter un rinçage d'oeil hasardeux par dessous ma jupe. Ouais, quelle idée de foutre une jupe dans un égout aussi ... Faut dire que la garde-robe est une pure et simple surenchère à "qu'est-ce qui sera le plus court". Et les pantalons sont pour les trois quarts en train de sécher ... Je me retrouve donc à porter un mignon petit tee-shirt qui remonte limite jusqu'au nombril - mode arriérée et débile du top, je te maudis - et une jupe de bonniche. Et je balaye, comme une cruche.

    « Putain c'que ca me gonfle. »

    Je n'ai pas pu m'empêcher de le dire tout haut ... Mais quelle idée de me donner des ordres pareils ! "Je veux que ca brille", qu'il me sort, cet andouille.. Et puis où il était parti ? Et pourquoi il me refilait des tâches aussi ... Aussi ... Les mots me manquaient tellement c'était stupide et rabaissant. Enfin, c'est déjà moins stressant de devoir jouer à la soubrette sage et docile qu'au bon vieux garde manger. Mine de rien, Nyrin me glace le sang - haha - quand son ventre se met à grogner. Généralement c'est mauvais signe pour moi.

    Je m'appuie un instant sur le balai, poussant un gros soupir boudeur alors que mes yeux fleuris parcouraient la pièce de long en large. Sa chambre est loin d'être belle et chaleureuse, comme toutes les pièces à vivre des "home sweet home" chez les Espers - ou ces culs-blancs comme j'aime à le penser fortement et affectueusement -, c'est fou ce que ca me fait réaliser à quel point mon ancienne piaule me manque. J'avais bêtement perdu ma liberté et ce qui me liait aux repères de ma petite vie si chiante et confortable.

    Somnolant dans mes pensées moroses, j'étais tellement perturbée par ce mal de ma maison que je n'entendais rien, ni ne voyais ce qui pouvait se passer dans mon dos. Forcément j'ai pas d'yeux derrière la tête. Bref, j'étais tellement bien plongée dans le rôle de la p'tite souillon malheureuse que j'ai pas entendu ni vu mon meilleur ennemi se pointer dans les parages ...

    Et allez, le répit avait été de bien courte durée.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Ménage de printemps.   Sam 27 Mar - 0:07

Le mec après qui jurait Vera, c'était...Moi ! La bombe sexuelle overboostée au phéromones mâles habillée d'un jean et d'un tee shirt tout ce qui a de plus simple. Sauf que je n'étais pas simple, j'étais super compliqué et super beau...Totalement subjectif comme avis hein ? Mais c'était le mien et le mien, il valait plus que celui de l'espèce d'effrontée aux ovaires malmenés qui me servait d'esclave. Bref ! Je rentrais dans la pièce, une moue désabusée aux lèvres, ma main fit un vol plané jusqu'au fessier rebondit du pétunia et l'écho du "clac" résonna durant quelque secondes.

-Dis donc Cendrillon, t'appelle ça propre ? Rangé ? Niquel ? J'te boufferais même pas par terre vu l'état du sol.

déclarais je avec emphase, enfin, une emphase un poil exagéré, en même temps, j'en avais un peu rien a faire, c'était juste histoire d'occuper Vera et éviter qu'elle ne se mette en tête des plans débiles pour m'échapper. Ce que je ne tolérerais pas, notez le bien !

-Franchement Vera, c'est quoi cette merde qui traine ? Je t'ai pourtant demandé quelque chose de simple non ? Ménage...Mé-na-geuh ! Y a un truc qu'il faut que je te fasse comprendre ?

ajoutais je en pointant un index inquisiteur sur le sol, lequel sol était couvert de miettes, taches de toutes origines corporels diverses....Bref, c'était pas propre !
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Ménage de printemps.   Sam 27 Mar - 0:29

    Ouais, ca aurait vraiment pu être une journée à peu près potable, si seulement soudainement une main violente et brutale ne s'était pas abattue sur la pire zone de tout mon petit corps de jouet que j'étais pour ce p'tit con.
    Mes fesses. Il venait de me foutre une main aux fesses ! Non me je rêve, j'hallucine quoi !

    « Putain mais ... »

    Nooooon, pas les jurons !
    Si je commençais à directement lui céder à chaque provocation qu'il me faisait ... Oui mais merde il allait pas me foutre la main au cul dès qu'il me voyait et qu'il en avait la possibilité ! Je n'étais pas comme ces petites mijaurées à deux balles qui adorent se faire siphonner de l'intérieur et qui remuent les miches pour ça !

    Je soupirais, ou plutôt soufflais avec force pour tenter de canaliser l'envie soudaine de criser qui me prit, puis crispai mes mains sur mon balai pour lui décocher un regard noir de colère et de vexation.

    « Comment veux-tu que je nettoie ta merde avec ça ?! Et puis j'ai jamais demandé à me faire manger, t'es marrant. »

    Ah oui, alors là, comme façon de parler à Mossieur le maître, il y avait mieux. Et plus élaboré, j'en convenais. Mais il me cherchait. Il adorait ça, me prendre la tête et me les briser menu, mes p'tits ovaires déchaînés. Mais putain qu'est-ce que j'aurais pas donné pour le voir lui, se démener avec un seau et du détergent ... Parce que oui, ici, y avait même rien pour nettoyer un sol de manière convenable. Même moi j'étais ulcérée du manque de moyens qu'on avait pour désincruster ces tâches dégueulasses, à mi-chemin entre le sang et ce qu'il était capable d'expulser comme un sale petit précoce les nuits d'ivresse ... Ah, y me répugne. Ou plutôt, les images que je m'imagine me dégoûtent.

    Et de toute manière, j'évite son regard pur. Il me fait trop ... Nan, j'ai pas peur. Mais ca me fout mal à l'aise, ses yeux. Quelle idée de merde, d'être aussi albinos.

    « Ouais ben désolée. Moi j'ai pas l'option 'Le ménage c'est ma passion'. Va falloir faire avec. »

    L'idée de lui répliquer vertement un "T'avais qu'à prendre ma mère" m'effleurait l'esprit, mais j'avais peur qu'il soit capable d'aller récupérer ma pauvre petite mamita par la peau du cou et qu'il la bute sous mes yeux ahuris. Oui, il était tellement dingue qu'il l'aurait fait si j'avais dérapé à ce point.

    Mais je me contrôlais à peu près. Reprenant mon "activité", je fis cependant bien attention à tirer sur ma jupe, et à me décaler de quelques mètres respectables, frottant le sol avec le balai pour faire un maximum de bruits gênants et couvrir ses râleries. Y m'les casse déjà, quel winneur, ce mec.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Ménage de printemps.   Sam 27 Mar - 0:50

Non mais elle avait l'utérus rétroversé ce soir ! Mmmh...elle avait de la chance, j'étais d'humeur joyeux drille ! Franchement, elle devrait me baiser les pieds au lieu de hurler comme un vagin violenté ! Ne se rendait elle pas compte de sa chance ? Elle me voyait TOUT les jours ! Et nuits. Mais il y avait un truc qui me faisait triper depuis le début, un truc qu'elle ne savait pas et que j'étais pas prêt de lui dire et ce truc fabuleux c'était....Que j'étais parfaitement capable de savoir ce qu'elle pensait...Dans les moindres détails, jusqu'au plus petit poil de fesses. Ah ! Pétunia était comique.

-Mais si tu demandais a te faire bouffer...Mais peut être pas de cette manière....Cochonne va !

Répliquais je avec un large sourire, révélant des dents immaculées et particulièrement tranchantes. Elle avait un p'tit goût de reviens-y la coquine, enfin bon, se n'était pas le sujet. Je regardais le balai, son visage, le balai, son cul...

-Ben c'est tout ce que j'ai alors demerde toi.

Haussant une épaule, j'allais me jeter dans les bras tendu d'un fauteuil de tissus écarlate, une jambe par dessus l'accoudoir lisant ses pensées. Ben pour un peu j'en banderais tellement elle était ignorante de la life. Ah ce que ces petites femelles pouvaient être naaaïïïve ! Franchement, s'en était presque banale de me foutre d'elles. Quoique Vera avait un petit quelque chose en plus, un cul a tomber.

-Rhalala...T'es une comique toi. Même si tu dois utiliser tes miches pour nettoyer ce foutu sol, tu le fera et c'est tout. Et alors, peut être, je dis bien peut être ! Que je ne te refilerais pas a papynou. Tu sais qu'il adore les p'tites jeunes dans ton genre.

Ironisais je avec un regard qui avait tout du serial killeur/violeur/cannibale.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Ménage de printemps.   Sam 27 Mar - 14:53

    Putain mais ... Mais il pense qu'avec son petit machin de trois centimètres et demi ou quoi ?! J'étais attérée devant tant de hauteur psychologique, mais m'abstins de tout soupire dédaigneux. Au contraire, je lui rétorquai un faussement suppliant et sucré, quasiment écoeurant.

    « Ah ben oui, évidemment, j'attends que ça de me faire grimper dessus, c'est mon rêêêêve le plus fou ! »

    Putain qu'il est con. Putain qu'il me fait chier. Putain ce que je jure. Ma mère s'en rendrait malade de me voir ainsi rabaissée et ainsi grognonne. Défends-toi ma fille, tu ne vas pas rester eternam vitam dans ce trou qui pue l'eau croupie à nettoyer les caleçons XXL d'un malade mental blanc comme neige ! Non !

    Enfin pour le moment j'avais pas vraiment le choix. Et puis Monsieur de me répondre que j'allais devoir me débrouiller et que c'était comme ça et pas autrement. Vive la technologie espérienne, songeai-je avec morosité tandis que je continuai mon dur, très dur labeur.

    Son petit effet "J'me la pète, j'suis le boss et t'façon t'es à ma merci" n'eut comme effet escompté que celui de me voir raidir le dos à l'entente des derniers mots. C'est fou comme en cet instant j'avais vraiment l'impression dégueulasse d'être un vide-testicules avec lequel on pouvait aussi essuyer sa merde et violenter paisiblement. Il était pas question qu'il commence à faire son cow-boy, j'avais horreur de ça. Et je pouvais même pas répliquer, je n'avais pas les moyens pour. Ou plutôt, je ne les avais plus.
    Alors je l'écrase.

    « Ca va, j'vais t'le laver ton sol. Pauv' tâche. »

    J'avais marmonné, que dis-je, murmuré la fin de mes mots parce que les dire tout bêtement de façon intelligible n'était peut-être pas le meilleur moyen d'éviter la case "Papynou". Papynou, pour les intimes comme Nyrin, c'était le terme employé qui désignait leur maître, à tous, à eux, et donc par extension ... Le graaaand manitou suprême de tous ces enfoirés d'esclavagistes. Papy, vous vous en doutez au vu du nom, avait bien à son actif des millénaires ... Et il n'avait pas l'air d'en avoir conservé une apparence fraîche et rassurante, bien au contraire. Je ne l'avais jamais vu et ne tenais pas à ce que ca arrive un jour, même si Nyrin semblait bien se marrer sous ses menaces, lui non plus ne le sentait pas vraiment bien, même pas du tout.

    Je le congelai - ou du moins, par la pensée - d'un regard, puis me détournai pour frotter à nouveau avec le balai, envoyant valser la poussière dans les coins. C"'était "ça", ma méthode de ménage subtile et efficace : mettre les cochonneries dans les coins histoire que ça ait l'air propre au milieu. Ca fonctionnait pas, mais à la longue, Nyrin en aurait ras le cul de mes crissements de crin et finirait bien par me faire faire autre chose. De moins chiant et de moins contraignant, j'osais l'espérer naïvement.

    Sentant qu'il devait sûrement me contempler et se payer ma gueule par la même occasion, je demandai d'un ton le plus dégagé qui soit.

    « T'as pas autre chose à faire ? Je doute que ça soit intéressant d'observer la migration des poussières du sol. »
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Ménage de printemps.   Dim 28 Mar - 22:29

-Je le savais pas la peine de le dire.

Style, j'ai pas compris son ironie, alors que ses pensées laissaient tout passer. Je savais que je l'emmerdais et, franchement, c'était jouissif. Ouais bon, il m'en fallait peu pour m'amuser, je l'avoue, mais Vera avait le chic, ces pensées étaient trippantes dans leur genre. Elle me vouait a tout les diables, me traitait de tout les noms et ça m'éclatais sévère.

-Entre nous, s'pas malin de me traiter de pauv' tache quand j'ai ta petite vie entre les mains.

Susurrais je avec un air de serpent Kâ sur le visage.

-J'ai l'oreille fine.

Elle croyait quoi ? Elle le faisait exprès, avec ma chance, j'allais me divertir a contempler le tourbillon de ses pensées et faire gôre « J'ai pas dit pov' tache, j'ai dis macache » ou un truc du genre. Les humains étaient si débiles parfois, faudrait pas s'étonner le jour où je deviendrais maitre du monde. Enfin, quand l'espèce de vieux pervers qui nous servait de maitre passerait l'arme a gauche. Putain, qu'estce que j'adorais menacer Vera d'un « Attention, le grand méchant papynou va te manger toutes cruuuuuuuuuuuuue » ça avait toujours son petit effet et ça en aura encore plus le jour où elle le fera avec ses pustules et ses rides. Je suis sur qu'elle le trouvera oversexy.

-C'est intéressant de voir la fumé qui sort de tes oreilles.

Je m'étais fait mielleux à souhait en disant ça, parce qu'elle fulminait et que j'adorais la mettre en bouâte.

-N'empêche que je ne vois pas de quoi tu te plains, j'te viole pas, j'te torture pas, t'as a bouffé, tout ce que je fais, c'est te croquer un p'tit bout de temps en temps. Jamais contente les femelles.

Bougonnais je les yeux plissés dans l'attente de sa réaction, sinon verbale, tout du moins mentale.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Ménage de printemps.   Dim 28 Mar - 22:47

    Et il y croit en plus ! C'est beau de rêver mon gars. Même si tu te fous autant de ma gueule que je me paye la tienne. Puis il prenait son pied à me rendre dingue, je le sentais, c'était aussi perceptible et visible qu'un nez au milieu de la figure ou qu'une bosse suspecte dans le pantalon d'un p'tit adolescent tout perturbé.

    Relevant le nez que je plissais d'un air incrédule, je levai les yeux au ciel, pensant pouvoir faire ma maline alors que cet enfoiré avait visiblement des cotons tiges à sa disposition et qu'il s'en servait fréquemment. Il devait avoir une de ces hygiènes auditives ! Enfin c'était déjà mieux que de se tripoter - ou que de me tripoter -. Je lançai donc avec un soupçon d'évidence, vous savez, ce petit ton badin agaçant qui vous prend pour un demeuré de première.

    « J'ai dit "y a du potage". Punaise, c'est fou ce que tu peux être nombriliste, je pense qu'à toi, ton corps de Dieu et tout le toutim, hein. »

    Voilà, il allait être content, prendre tout ça pour argent comptant, me croire et me foutre la paix. En fait, la flatterie au second degré c'était une putain de tactique ! Y a des fois où mon cerveau me clouait sur place, j'étais capable de faire preuve de ruses hors normes. Brosser l'ennemi dans le sens du poil deviendrait ma nouvelle devise !... Sauf si Nyrin continuait à être aussi pète-vagin.

    « Faut arrêter la ganja, y a que dans les films qu'on voit ça. »

    Je me demandais si Nyrin poussait d'ailleurs le champignon là dessus ... Ce serait même pas étonnant vu la quantité innommable de vices qu'il avait à son actif. Le pêché de chair restait son préféré... Avec l'alcool, le pétard sur le coup des trois heures du mat', le foutage de gueule de toutes les pauvres filles comme moi, et le sadisme. La perversité, je l'incluais dans le fait que Monsieur se tapait tout ce qui bougeait - ou pas - avant de la manger tout cru ... Et de laisser pour morte la pauvre créature. Mais rassurez-vous, y a jamais de trace ! Les preuves restent dans son estomac de petit porc cannibale. Et moi je nettoye ce qui reste ancré par terre.

    Et je me demande par la même occasion jusqu'à quand ce petit manège continuera.
    Parce que oui, je me rebelle, je me moque, je fais la fière, mais je sais que si je dépasse les limites, un jour ... Ca me ferait presque frissonner tiens. Oh putain merde, j'ai la chaire de poule ! Vaut mieux pas qu'il le voit ce gros niais.

    « Pour le peu que y a à bouffer sur moi, tu devrais limite me relâcher dans la nature et me laisser m'engraisser, nan ? »

    Merde, j'lui donne des idées moi. L'air de rien je continue mon ménage sans le regarder, persuadée qu'il va déjà me faire chier bien comme il le faut en retour.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Ménage de printemps.   Dim 28 Mar - 23:52

-Ah tu vois tu l'avoue toi même !

Déclamais je avec un air suffisant a vous faire gerber tellement je transpire la mégalomanie. Mais je pouvais me permettre de transpirer l'égocentrisme a outrance, j'étais un Lunaan et je vous emmerdais profond avec du gravier pour que ça glisse mieux ! Bon, elle en pensait pas un mot cela dit, pourtant, sans vraie modestie, j'étais plutôt bien gaulé et je ne parle même pas de mon outillage qui défiait certains fantasmes. Oui madame, j'étais bien gaulé ET bien monté.

-Ouais, mais t'en profite bien de la ganja, tu crois que j't'ai jamais vu piquer dans ma reserve ? Fais gaffe, j'pourrais en réclamer le paiement.

Bon, entre nous, j'crois pas qu'elle fumait, mais je m'en foutais, j'affirmais ce que je voulais et s'tout. Le pire étant que je la faisais flipper et que je le savais. C'était beau quand même, ces petits poils qui se hérissaient sur ses bras. Bon, effectivement, elle savait de quelles horreurs j'étais capable. Enfin, façon de parler, tiens ! Peut être qu'un jour je l'obligerais a regarder, se serait sympa et peut être que ça lui fera fermer son claque fumier.

-Oh fait, si tu pouvais te laver les dents plus souvent ça m'arrangerais.

Laissais je tomber avec un sourire arrogant comme papynou quand il te donne des ordres ou qu'il fait du charme a la pouffe qui me sert de nièce.

-Mmmmh...Ouais, je vais t'engraisser comme une oie et après, j'inviterais toute ma famille a un gueleton du tonnerre. Bien sur avant, il faudra qu'ils profitent un peu...Je suis un hôte généreux.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Ménage de printemps.   Lun 29 Mar - 0:38

    « Mais bien sûûûûr. »

    Mon large sourire moqueur suffisait à confirmer le reste. Sa ganja, il pouvait se la mettre où il voulait. Et puis le payer ... Je le vois bien faire sa réclame genre "Allez, en nature cocotte" ! Bah alors là il pouvait se gratter les parties génitales avec un rateau.

    Soupirant, je m'éloignai de l'entrée pour m'approcher de mon "maîîître", sans pour autant lui adresser un nouveau coup d'oeil - comme si je le dédaignais du haut de mon nouveau statut social qui franchement en jetait trop ! La blague ... - et en veillant bien à ce que sa main ne vienne pas se reposer à des endroits incongrus. Mon cul, il lui appartenait pas, que je sache.

    Je me remis à balayer, mais franchement, ça commençait à me gaver. Et puis lui il se vautrait, peinard, sans la moindre vergogne, et sans aucun scrupule pour ma pauvre petite personne harassée ! Quel connard. Il manquait vraiment pas de culot. Enfin, les autres Espers devaient sûrement pas le piffrer, ca me faisait une belle jambe ... Non, ca me mettait un tout p'tit poil de beaume au coeur, mine de rien. J'me sentais moins seule.

    « C'est vrai que mes dents seront jamais aussi blanches que tes fesses. Désolée de pas ressembler à un macchabée. »

    Ca, c'était fait ! Je le sentais, j'allais payer cher mes écarts de conduite. Bah, tant pis, il apprendrait à mieux choisir ses esclaves la prochaine fois qu'il allait partir à la recherche de la nouvelle proie à emporter ! Ca sonnait bien, comme nom d'émission télé.

    Je bougonnais, retenant un relent de dégoût en m'imaginant lorgnée par une dizaine de regards gourmands, les bouches édentées baveuses, Papynou inclus dans le lot. J'allais en faire des cauchemars la nuit, merci qui ? Merci Nyrin. Espèce de sale petit ...

    « Fais gaffe, tu risques de pas en avoir pour toi. »

    Petit ton suggestif, l'air de rien, genre "Faut pas me filer aux autres, ca va te jouer des tours".On peut rêver pour qu'il y croit ...
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Ménage de printemps.   Lun 29 Mar - 23:15

Avec un rateau ? Pétunia était humoristique ce soir ! Elle avait bouffé un clown en boite ! Pour un peu j'en aurais applaudit a deux mains en sautillant sur place. Ceci dit, ça n'aurait pas été digne de 650 berges bien tassés. Quoique qu'a l'heure actuelle je faisais plutôt gosse de 5 ans.

-Arrête de parler de mes fesses, j'vais finir par croire que tu veux les voir. Ce que je comprendrais remarque vu les sphères parfaites que j'me trimbale...Et encore, tu n'as pas vu le reste. Enfin, c'est pas l'envie qui t'en manque je le sais bien.

Elle allait encore monter aux rideaux, me traiter de tout les noms, enfin, le penser très fort en tremblant comme une feuille. Mon visage se tordit d'un sourire arrogant qui avait le don de lui retourner l'anus a la gosse.

-En gros, tu préfère que ce soit moi ? Comme je te comprend ! Après tout, c'est tout à fait normal, mais fais moi plaisir...Ne me vénère pas trop, Vera parce que tu ne seras toujours qu'un petit morpion dans un grand calbut.

Attention ! Avais je franchit la ligne rouge ? Verte ? Violette fushia ? Oserait elle poser la fesse sur la subtile frontière entre vie et mort ? Oui, bon, je poussais le bouchon un peu loin...Quoique, pas tant que cela en fait...Non, je n'étais pas égocentrique a outrance, juste égocentrique tout court et cette bête là se bonnifie avec l'âge, j'ai 650 ans, je vous laisse deviner.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Ménage de printemps.   Jeu 1 Avr - 20:38

    Y avait rien à répliquer. Je roulai des yeux, purement simplement, soupirant d'écœurement devant cet être vantard et pète-cul, infecte, qui se plantait devant moi en faisant le mariole. Comme si ca m'intéressait de me faire sauter par un détraqué comme LUI ! Il en avait de bonnes tiens. Au moins avait-il un humour qu'on ne pouvait pas lui nier. Le hic c'est que son sens de la dérision était très poussé pour les autres. Lui, par contre, il savait pas vraiment se foutre de sa propre gueule. Cela dit, je pouvais le faire pour deux, c'était pas un problème.

    Pour le calmer un peu dans son overdose de fierté, je grognai un "Ouais ouais" du genre "cause toujours, tu m'fais chier". Ca il devait s'en douter.

    J'observai le sol, sombre. Combien de temps j'allais rester ici à récurer tout ce qui était récurable ? Je m'ennuyais. J'en avais marre. J'avais envie de m'enfuir. Pas parce qu'on me faisait du mal - en fait la seule chose psychologiquement déroutant et flippante avait été la première fois où Nyrin s'était nourri de MON sang sans me demander la permission ; les fois suivantes avaient été une ... habitude un peu désagréable -. Plutôt parce que je détestais cet endroit, que je détestais le fait d'être enfermée et que surtout, aucun être humain n'aurait voulu vivre avec la sempiternelle impression d'être de la nourriture appétissante, style éclair au chocolat dans les vitrines qui vous donne envie de baver. Qui pouvait bien trouver du plaisir à manger des humains ?!

    Les Espers, apparemment. Rageusement, je balayai, agacée par mes pensées. Nyrin allait se demander si je pétais pas un boulon. Il allait encore se moquer. Oh, comme il me les cassait ...

    « Sérieux. Tais-toi. »

    Il me surinait. J'avais pas pu m'en empêcher : lui ordonner de fermer sa gueule avec cette voix là - vous savez, le soupir calme mais ferme que soi disant bien des parents utilisent et qui sonne comme une menace hyper méga effrayante -. Sur lui, ca allait juste le faire marrer comme un bossu. Parce que justement, j'étais son morpion. Et une puce n'a jamais fait peur à un homme.

    Sauf que là, s'il continuait, j'allais lui faire bouffer mon balai.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Ménage de printemps.   Lun 5 Avr - 12:05

C'était fou ce que les pensées de Vera étaient flagrante. Même si je n'avais pas une petite télépathie sympa de derrière les fagots, je saurais exactement ce qu'elle pense, c'est marqué sur sa tronche. Ces braves petits hamburgers que faisaient les humains étaient tellement attachés a leur libertés...Quoique, quand on les voyait lécher le cul de Aile, on pouvait se poser des questions.

Je sautais sur mes pieds a son petit « tais toi » pathétique, glissant les mains dans mes poches, je m'approchais lentement d'elle de cette démarche qui vous dis « Ohlalalalalaaaaaa, je vais me prendre la fessééééée » d'une petite voix excitée de pucelle en manque de mâle. Quoique, pas sur que se soit du ton qu'elle use. Pauvre petite bichonette. Je me fourrais le petit doigt dans l'oreille et secoua légèrement en me penchant sur elle.

-mmh ? Tu as dis quelque chose ? Il m'a semblé entendre un « tais toi », mais je dois me tromper nan ? Tu ne veux pas répéter ?

Evidemment, ma taille me permettait de la dominer largement, brave Pétunia, faudrait quand même que je lui paye le coiffeur un de ses quatres parce que ses cheveux, ça virait au rose chaude pisse. A moins que je ne lui fasse raser la tête. Ouais, ça pourrait être sympa ça, une petite coupe militaire pour un Pétunia coincée avec un balai dans l'fion.

-T'sais Vera, faudra quand même que tu apprenne a fermer ton clapet de temps en temps.

Susurrais je avec un air de gros chat qui vient de repérer une femelle qui margotte. Nan, j'allais pas la violer, j'mélangeais pas tout, elle me servait a ramasser mes merdes et temps en temps a me remplir la panse. Je m'appuyais negligemment sur son épaule avec mon coude.

-Tu sais quoi ? J'ai acheté une jolie chaine hier, elle est superbe, toute brillante et tout et tu sais c'est quoi son avantage ? Je te le donne en mille ! Elle est fixée au pied de mon fauteuil ! C'est pas sympa ça ?
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Ménage de printemps.   Lun 5 Avr - 12:21

    Et le voilà qui se lève. Voilà que ca ne sentait mais alors pas bon, pas bon du tout pour ma pomme. Mes mains se crispèrent sur le manche du balai tandis que je m'appliquai à envoyer valser les poussières imaginaires du sol. C'était en soi une tactique de merde vu que ne pas regarder son ennemi équivalait à baisser sa garde ... Et avec Nyrin, valait mieux rien baisser du tout tout court.

    J'avais même pas besoin de lever les yeux pour deviner que Monsieur s'avançait à la manière du Sheriff glorieux et vainqueur qui va aller poutrer l'imbécile de bandit à deux balles qui lui a fait un doigt d'honneur. Vous voyez le genre, c'est très imagé mais là, actuellement, j'ai la même crainte que ce pauvre cloporte de me faire flinguer. Ou manger. Ou pire ... Non, vaut mieux pas y penser, à ça.

    Il me demande de répéter ... Mon égo évidemment, lui, en profite, alors que ma raison hurle au désespoir et réclame une corde en urgence pour pendre ma fierté.

    « J'ai dit tais-toi, oui. »

    Je lève le nez, me rendant compte par la même occasion qu'il est méga grand ... Oui bon, p'têt pas "méga", mais suffisamment pour me dominer physiquement et avoir la frousse ... Un peu, ben oui merde, j'aimerais bien vous y voir vous !

    Je ne m'arrête pas de balayer : j'ai l'impression que si je stoppe, ca lui donnerait une putain d'excuse pour gueuler et me faire profiter de ses multiples talents. Lesquels, je sais pas, j'imagine pas. Mais la voix qu'il prend pour me parler commence à me faire stresser.

    Et le voilà qui m'utilise comme accoudoir - ce à quoi je ne peux rien dire, ou du moins ne dois rien dire, sous peine de provoquer ma propre perte pure et simple - pour me dire que ... QUOI ?! Une chaine ?! Ah non non non non non PAS QUESTION !

    Tremblante - de colère -, je me dégage de son bras appuyé sur mon coude, le regardant avec effroi - ben oui, la frousse ca ne s'efface pas -.

    « Très sympa, j'en doute pas, mais ... C'est hors de question. »

    Et je recule un petit peu. Oh, pas grand chose ... Deux pas. Mais putain, ce mec est pire qu'un film d'horreur gore à la Saw moins de 18 pour mon trouillomètre !
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Ménage de printemps.   Lun 5 Avr - 13:06

-Tu es sure ? Non parce que j'ai l'impression que tu cherche cette extrémité. Je pourrais même te trouver un petit ensemble qui va avec la chaine.

Répondis je avec un sourire émail diamant et une étincelle digne de pépé Lulu au fond des yeux. Puis, mon visage prend un air compatissant de papa qui réprimande sa petite fille chérie avant de la faire sauter sur ses genoux.

-Crois moi, ça ne m'enchanterait pas. L'anneau qui meurtrirait ton cou et juste un petit mètre pour bouger, franchement Vera, tu m'y contraindrais avec cette attitude tu le sais ? Ce serait dommage que je doive en arrivée là. Ca me déplairait.

Ouais, mon cul ! J'l'imagine déjà avec la chaine autour du cou, eructant un tas de fumier. Elle n'était pas une pleurnicheuse et heureusement pour elle, sinon, je l'aurais déjà servit au prochain diner de famille. Mais elle serait sexy avec juste un petit string et le collier autour du cou. Tiens, si j'y faisais mettre des petits diamants ? Vous savez, le style chihuahua a sa maman ! Oh tiens ! Et si je la promenais comme ça ?! J'me ferais remarquer vous croyez ?

Je lui tapotais le haut du crâne, comme un bon petit toutou.

-Brave fille va. T'es pas bien avec moi que tu veuilles t'enfuir ? Tssss...Tu sais, tu pourrais tomber sur pire, j'en connais qui engrosse leur esclave avec un homme prit au hasard rien que pour bouffer le nouveau né a sa naissance. Paraît que la chair de bébé est d'une délicatesse incroyable, j'aimerais bien essayer juste pour le fun, tu en pense quoi ?

J'avais un demi sourire aux lèvres et les yeux plissés. Pas de doute, j'allais m'éclater.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Ménage de printemps.   Lun 5 Avr - 16:12

    Ma tête hocha toute seule de droite à gauche avec vivacité. Mon esprit, lui, fabriquait déjà les images du bonheur qui allaient hanter mes rêves mouvementés pendant plusieurs nuits : je le voyais déjà débouler tout content avec sa chaine en cuir cloutée et son petit ensemble SM de pure salope ...

    « Ca ira. »

    J'étais décontenancée devant l'espèce de réserve que j'arrivais à avoir. Je ne criais pas, mais j'étais campée comme un animal traqué, avec pour seule arme "potable" - haha - un balai. Mais Nyrin avait toujours l'intelligente manière de me faire peur pour calmer mes ardeurs. Ce connard n'était pas un Esper pour rien. Et puis comme ça, il passait du coq à l'âne, faisant le faux gentil, avec son ton mielleux et doux comme un muffin empoisonné. Connard, connard, connard, songeais-je le plus naturellement du monde.

    Je ne répondis rien. Ca sentait trop la question piège. Un oui aurait valu à un affront que je lui balançais à la figure - et donc c'était la charmante petite laisse de chienne qui m'attendait - et un non aurait été carrément du lèche-bottisme. Je n'allais pas m'y résoudre. C'aurait été simple et facile, ca m'aurait rendu la vie plus simple, ouais. Mais Nyrin se serait alors vite lassé de moi et aurait trouvé une autre petite conne de mon lot à faire chier. Et de toute manière, il ne me restait plus que ça : jouer au jeu du chaud-froid toutes les cinq secondes, danser sur le fil de rasoir comme une funambule désarticulée.

    J'eus bien du mal à réprimer une grimace de dégoût, mes muscles se rétractant comme si j'avais gobé un trois tonne cinq rempli d'agrumes. Faut dire que le peu de fois où il me touchait c'était pour me bouffer, normal que ca me stresse autant ... Et le voilà qui repartait, minaudant, genre " mais je suis gentil tu sais, tu pourrais tomber sur pire ! ". Pour moi, c'était pas possible qu'il y ait pire que Nyrin, d'un point de vue purement psychologique. Après, oui, au niveau tortures physiques, j'étais tombée sur un angelot, c'était clair.

    « T'es malade ?! Bas les pattes ! »

    Ca m'avait échappé, et il allait se réjouir de mon faux pas ... Mais il était complètement barjot ou quoi ? Il voulait me faire un gosser pour le bouffer ?! Non mais il lui prenait quoi, franchement ?! Effarée, je le dévisageais, les yeux comme deux ronds de flan, paralysée par ses conneries qu'il débitait à la seconde avec une perversité écoeurante. L'idée d'engendrer un monstre de lui me répugnait, l'image de lui dévorant le pauvre petit être me donnait un haut-le-coeur, mais pire encore, c'était l'éventualité qu'il me viole purement et simplement qui me donnait envie de rendre le peu que j'avais mangé ce matin.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Ménage de printemps.   Lun 5 Avr - 17:10

Bas les pattes ?! Hu hu hu ! Et ben non ! Et hop, je posais gentiment mes superbes mimines sur ses deux jumeaux et j'activais un genre de pouêt pouêt camion. J'attendais le hurlement outré ainsi qu'une fuite des plus inutile..et...J'oubliais un truc...Ah oui ! Un déluge d'insulte !

-Des petits Nyrin partout ! Tu imagine la joie de papy ?

Tu parle, il risquait de me trucider sur place ouais ! Si je ne risquerais pas ma vie, j'le ferais juste pour le faire chier, mais il serait capable de le prendre mal le vieux pervers. Bah, pas grave, si il fait un gosse a Ayleen, j'le boufferais.

-Cache ta joie Vera ! Pour un peu, je serais vexé tu sais et quand je suis vexé, je suis de mauvais poil. Tu me cause beaucoup de soucis, vraiment beaucoup de soucis et je n'aime pas me faire un sang d'encre pour toi.

Continuais je sur un ton bisounours overshooté aux hormones calin rose bonbon. Puis, je passais un bras autour de son cou, l'attirant vers moi, je plaquais sa tête contre mon épaule, gôre, étreinte de potes, quoique, j'crois que l'autre main continuait a faire pouêt pouêt camion, bref !

-Je suis sur que tu ferais une bonne mère en plus, aimante, caline et bien sur, pleine de reconnaissance pour l'auteur de la petite merveille ! Honnêtement, étant pas moche du tout et toi arrivant a peine a mon petit doigt de pied, on donnerait quelque chose de potable nan ?
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Ménage de printemps.   Lun 5 Avr - 17:55

    Non ...

    Non, il avait pas ... Il était pas ...

    J'hésitai entre lui décocher un coup de manche à balai dans la gueule, lui envoyer mes pieds lui écraser ses parties ou le frapper de toutes mes forces de manière totalement désordonnée. J'étais furieuse, littéralement. Monsieur se permettait de me pelotter sans aucune gêne ! Il était pas net là ! Il dépassait les bornes ! Alors fallait même pas me parler de l'autre vieillard ... Ca me rendait de plus en plus pâlichonne ces histoires à la con ...

    Il allait vraiment aller plus loin que ça ? Je le devinais carrément capable de me délester de mes fringues et d'en profiter. Mais je priais tout autant qu'au fond de moi, son petit jeu se calmerait et qu'il allait redeviner l'odieux personnage qu'il était, qui ne faisait que me chicaner et me forçait juste à nettoyer le sol. Pas "ce" Nyrin là.

    « Qu'est-ce qui te ... »

    J'étais prête à le repousser et à lui dire que je devais passer le balai, qu'il me déconcentrait dans ma tâche et que de toute façon j'étais trop répugnante pour qu'il me viole là maintenant tout d'suite qu'il continua dans sa lancée de réparties enamourées qui puaient la mythomanie à plein nez. Et ...

    Plus raide qu'un cadavre, tu meurs, mon corps fut soudainement plaqué contre le sien. Je me rendis alors compte de deux détails très importants pour la suite de notre petite histoire qui virait au film d'horreur : primo, Nyrin était bien plus fort que ce que son physique de hamster albinos laissait présager ; deuxio, j'étais dans la mierda, mais alors là, jusqu'au cou !

    Il fallait que je trouve un échappatoire. Je sentais un de mes poumons se faire comprimer, et l'autre ... Ben l'autre, il était en train de subir l'assaut de cette main de porc de Nyrin ... Le sang battait à mes tempes, j'avais à moitié envie de gerber, là ... Oh mon dieu, si je vomis sur lui, il va péter un câble ... Mais ca me sauverait peut-être bien ...

    Je hoquetai, incapable de me rebeller, tétanisée comme une gosse, ma joue collée sur son épaule comme une pauvre victime de merde que je faisais.

    « Je ... J'crois que je ne suis pas à la hauteur pour ce genre de choses. P'têt qu'il faudrait envisager ça avec quelqu'un d'autre ... ? »

    C'était bien le seul truc que j'avais trouvé pour tenter de lui faire faire marche arrière. Allez quoi, tu vas pas me violer ! Je suis vraiment trop laide !
    ... Sauf que ben j'étais ni boutonneuse, ni plate comme une planche à pain, ni obèse, ni déformée, ni chauve, ni vieille.

    Un gros désavantage sur ce coup là.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Ménage de printemps.   Jeu 8 Avr - 1:08

J'explosais de rire.

Non mais carrément, j'en pouvais plus tiens ! J'allais crever de rire, c'était obligé a ce stade ! Mes épaules faisaient des petits sursauts au rythme de mes éclats et je lachais Pétunia.

-Ouh la vache ! Si tu voyais ta tête !

éructais je entre deux hoquet, mais...mais....c'est que j'en pleurais ! Oh putain ! Du bout des doigts, j'essuyais mes yeux mais...rien que de regarder Pétunia, j'étais repartit comme en quarante, me claquant le genoux d'un main.

-Oh putain...Oh putain !

J'étais carrément essoufflé, ah si j'avais eu un appareil photo, j'aurais tiré le portrait de pétunia blanche comme un linge et...

-Je ... J'crois que je ne suis pas à la hauteur pour ce genre de choses. P'têt qu'il faudrait envisager ça avec quelqu'un d'autre ... ?

singeais je avant de repartir en délire total. Non mais le pire, c'est que j'avais rien fumé ! Mais rien de rien ! En fait, Vera était meilleur que la ganja !
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Ménage de printemps.   Jeu 8 Avr - 11:23

    Bon, ok. Au moins, sa réaction n'avait pas été celle que je redoutais.

    Ok, il aurait pu me faire mal, pire, me souiller et me traiter comme une merde. Il ne le faisait pas.

    Mais en fait je me demandais si c'était pas plus humiliant de voir qu'il s'était foutu de ma gueule et qu'il se payait une monumentale tranche de rire devant ma gueule abasourdie et muette d'horreur. Non mais vraiment, peut-être que j'en avais fait tout un plat, mais il était malade ! Franchement, il était cinglé ! Il jouait le pervers psychopathe, limite sur le point de me grimper dessus, et deux secondes après, rigolait comme un bossu ... L'air de rien ...

    J'avais envie de lui écraser sa sale face avec mon balai.

    « Non mais ça va, c'est bon, y a rien de drôle là ... »

    Je bougonnais plus que je ne gueulais, de toute façon il était trop mort de rire pour m'écouter, et puis j'allais pas en redemander. Il me soûlait, quelque chose de bien ... J'avais vraiment du mal à ne pas le couvrir d'insultes, mais bon, au moins, je pouvais les penser, personne ne me l'interdisait.

    Et puis je le regardais, sans exprimer aucun amusement, ni aucun énervement, mes lèvres pincées, le regardant d'un oeil qui n'était plus vraiment courroucé mais méprisant. Ben oui quoi, il avait l'air d'un gamin à se péter une barre là genre " Hahahaha lol c'est trop marraaaaant quoi, trop paaaas ! ". On aurait dit un mongole de 14 piges qui venait d'avoir eu sa première érection et qui en était tout content. Abruti.

    Le regardant donc comme s'il eut muté en une espèce de déjection canine répugnante, je lâchai d'un ton plat et froid comme une pluie givrée.

    « J'peux m'casser maintenant ? T'as fini de faire le malade mental et de me tripoter comme un porc pour te payer ma gueule ? Ou je dois attendre que tu finisses ton imitation pitoyable de "Je ris à la meilleure blague du monde" pour pouvoir m'en aller ? »

    Le sol était relativement propre, j'allais pas faire ça pendant trente ans, et hors de question que je reste là à attendre qu'il ait fini de se foutre de ma gueule tranquillement. J'attrapai mon balai et tournai les talons pour aller le poser contre le mur, dans l'objectif de m'en aller. Il allait pas rire de moi eternam vitam.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Ménage de printemps.   Jeu 8 Avr - 11:50

-Si justement ! Ta tête était...Enfin bref !

Fis je en essuyant pour la énième fois mes yeux, je luttais contre un autre fou rire, mais les pensées de Pétunia ne m'aidait pas vraiment. Par Papy ! Elle avait vraiment envie de me tuer, de me piétiner comme un éléphant en colère ! D'exploser ma magnifique petite gueule sous son talon !

-Ouais, va mettre quelque chose de joli, j'ai envie de sortir et j'ai pas envie de m'trainer un laidron...

répondis je avec un sourire carnassier du grand méchant loup devant la gentille petite brebis. Limite si je n'avais pas la bave aux lèvres.

-Et non, je partirais pas sans toi, alors magne toi le cul.

Avant de lui claquer une autre fois le fessier histoire d'en rajouter une couche. Ouais, je l'avais pas violée, Pétunia était bandante ouais mais bon, c'était pas ça qui m'excitait chez elle. A croire que j'adorais me faire insulter de tout les noms ! Tiens, p'tete que je suis maso ? Faudrait que j'essaye le fouet un de ces quatres, faut pas mourir con paraît. « Cri mon nom petite merde ! » Mouais, j'suis pas convaincu...mmmh voir j'essaye un truc.

-Vera...Dis moi « Crie mon nom petite merde »....Mais d'un ton genre maitresse démoniaque méprisante qu'a bouffé un oursin, j'veux vérifier un truc.

Demandais je, ou ordonnais je plutôt en me grattant le menton.

-Après, t'ira te fringuer, un truc moulant se serait bien, j'ai besoin d'un cobaye pour une nouvelle drogue.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Ménage de printemps.   Jeu 8 Avr - 12:21

    Et voilà qu'on sortait ! Si ça tenait qu'à moi, dès qu'on sortait, je ne mettrais que des infâmes pulls à col roulé. Mais vu la chaleur qu'on s'tapait au dehors, c'était pas tenable. La seule solution de rechange consistait à mettre une tunique la plus ample possible, avec un legging moulant histoire d'avoir la paix et de ressembler à un charmant sac à patates monté sur jolies gambettes. C'était un bon compromis : j'exhibais mes mollets so schoking et cachais mes p'tits seins et tout le reste, quoi.

    Encore une main au cul à mon office - j'allais finir par les compter - à laquelle je répliquais par un grognement peu avenant. Carrément barge, moi j'vous le dis. J'allais poser ma main sur la poignée si salutaire, sauveuse de mes tourments et échappatoire temporaire à ma pauvre petite vie de martyr éplorée - sortez les mouchoirs - quand Nyrin me fit tourner la tête - NAAAAN, pas dans CE sens là ... crétins - et me fit la demande la plus étrange après un "Veux-tu m'épouser ?" qui m'aurait fait faire pipi dans ma culotte tellement j'en aurais ri.

    « Qué ? »

    Je le regardais, atterrée. Y avait pas des filles qu'il pouvait payer pour ce genre de préliminaires limite sado-maso ?

    « Tu peux pas aller voir les putes plutôt que de me demander ça ? »

    M'attendant par avance à un "Non, c'est toi ma pute" ou un truc encore plus rabaissant, je pris sur moi, me mordant la langue pour éviter d'attraper à mon tour un fou rire. Entrouvrant la porte histoire que tout le monde dans le caniveau sache que Nyrin était qu'un p'tit soumis, je gueulai de ma voix la plus agressive et la plus "poufiasse" clichée au possible un bon grand.

    « Oh ouiiii Nyrin, crie mon nom, p'tite merde ! »

    Et refermais ensuite la porte avec un grand sourire qui trahissait mon envie croissante et visible de rire à sa gueule.

    « C'est bon ca te va ? J'peux y aller ? »
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Ménage de printemps.   Ven 9 Avr - 0:30

-Fais pas ta bêcheuse coincée de l'anus, Vera et fais ce que je te demande. Je suis sur que tu sera parfaite.

lachais je un poil agacé. Non mais c'est bon quoi ! Jamais elle ne me fera penser qu'elle est une petite pucelle vertueuse, je suis sur qu'elle laisse des trainées sur le sol quand elle croise un beau mâle alors merde, l'escargot, il va me faire plaisir.

-Mouais, non, finalement, ça le fait pas.

répondis je alors qu'elle s'était exécutée. Elle était pas douée, ou alors de trop, ou alors le ton n'était pas le bon, mais popol réagit même pas. Alors de deux choses l'une, soit j'étais proprement Sado ou dominateur soit j'me faisais un trip sur pas grand chose.

-Allez fous l'camp te fringuer et...Vera, me prend pas pour un con, quand je dis moulant, c'est moulant, ne me force pas a devoir t'habiller moi même.

repris je et cette fois, j'étais sérieux, je la connaissais assez pour savoir qu'elle était foutu de mettre un sac sur sa tête en disant d'un air mielleux "Mais...Il est moulant mon string, c'est pas ce que tu voulais ?" et bien non, ça marchera pas.

-J't'attends, tu as 5 min...Non allez 10, maquille toi un peu, le rouge a lèvre te donne une bouche de taille phallus.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Ménage de printemps.   Ven 9 Avr - 1:05

    Bon, je m'en tirais bien. Sans écouter ses dernières recommandations - enfin si, j'y avais fait gaffe, mais je ne m'attardais pas trop sur le contenant, le contenu était toujours le même, "be a pouf !" -, je filai presto par la porte pour rejoindre l'endroit miteux qui me servait de chambre. J'avais pas spécialement envie que Monsieur se pointe pour m'habiller. C'est donc au pas de course que je rejoignis mon coin de paix - le seul où j'avais le droit, le soir, de dormir quand l'autre con m'appelait pas pour je ne sais quelle idiote tâche - et refermai la porte avec soin, avant de faire face à la vieille armoire délabrée qui contenait une masse incroyable de vêtements pour une esclave.

    Y en avait beaucoup, les trois quarts étaient indécents et j'étais souvent obligée de faire des combinaisons pour cacher chaque petit bout de chair. Mais bon, on m'avait explicitement ordonné d'avoir l'air d'une pétasse ... Et ca ne me plaisait pas, mais je doutais qu'au son de sa voix, il plaisantait quant aux avertissements qu'il m'avait rappelé. Y allant au feeling, je tirais sur plusieurs bouts de vêtements qui dépassaient, trouvant parfois des résultats absolument pas engageants - genre jupe ras de la moule violette fluo avec un "bandeau" qui ne devait servir qu'à cacher les seins jaune banane ... -. Et puis là, j'ai trouvé LE truc qu'il fallait.

    Dix minutes plus tard - pile poil -, je sortais de ma "piaule" avec l'air d'une parfaite potiche, mais au moins il allait être content le Nyrin. Enfin j'espérais, j'avais pas envie de morfler, j'avais pris le mot au pied de la lettre. Je soufflai un bon coup : y avait intérêt à ce que ca soit suffisamment "salopesque". Je frappai de deux trois coups à la porte de mon "maîîître" - la blague - avant de pousser la porte et de rentrer.

    La fille - ou plutôt la pute - que Nyrin vit débarquer avait vraiment l'air de bien porter son "attribut". Montée sur des bottes noires lacées à talons si compensées que j'allais bientôt atteindre facile la tête de cette nouille blanche de Nyrin, l'entièreté de ses jambes était recouverte d'un collant pâle - voyez le genre de collants qui fait style "je suis pudique" alors que ca cache rien -. Par dessus le collant, il y avait une ceinture ... Non, une minijupe noire qui moulait autant le cul que s'il était plein de terre glaise, ceinturée avec une lanière en cuir rouge à peine plus large ornée de grosses têtes de morts - le truc bien cliché bien moche qui m'avait fait rire -. Restait le haut, un débardeur pigeonnant blanc - s'il pleut, au moins ca fera encore plus catin de bas étage - qui me collait à la peau un poil trop court - qui laissait voir le piercing aux seins et la naissance du nombril -. Question coiffure, je n'avais strictement rien changé, de toute façon ça aurait été peine perdue. Quant au maquillage, j'avais pas lésiné : mes paupières brillaient littéralement, et ma bouche ... Une bouche de pute, y avait pas d'autre mot. Aussi rouge que si j'avais trempé mes lèvres dans du sang.

    D'une voix qui sonnait aussi faux que si j'avais été élue Miss LM, je m'écriai comme une ado en furie. Le sourire en moins - ben oui, faire la gueule, c'était tellement plus mignon -.

    « Ayéééééé. Je peux savoir ce qu'on va faire ? Qu'au moins j'aie pas l'air surprise si tu m'annonces là-haut que je devrai tailler une pipe à je sais pas quel dealer. »

    Blague, évidemment, j'aurais JAMAIS fait ça pour ce gros con.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Ménage de printemps.   Dim 11 Avr - 20:59

-Me donne pas d'idées, Vera.

fis je laconique en la scrutant de haut en bas. Là, c'est clair, elle faisait pétasse de bas étages, pute de dernière catégorie, dinde prête a fourrer. Elle avait pas la classe, mais c'était s'que je voulais en même temps. Mon regard critique lui passait dessus, a défaut d'autre chose et je hochais la tête.

-Un vrai petit trou a combler.

Oui, je sais, j'avais la classe.

-On va en boite.

Ajoutais je avant de balancer une petite illusion, histoire de ressembler a un être humain. Merde alors, abandonner ma superbe beauté pour ressembler a un paquet de bouffe, une sucette taille XXL me fouttais les boules.

-Allez, en piste ma petite salope a moi !

Je fis trois pas vers la porte avant de me raviser et de tourner les yeux sur Pétunia.

-Ah au fait, va pas te faire troncher à la sauvage hin, ça m'est réservé et un cadavre sur notre passage ferait mauvais effet.

Puis je franchis la porte, direction Livia pour une bonne enfilade...De whisky bande de pervers !
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Ménage de printemps.   

Revenir en haut Aller en bas
 
Ménage de printemps.
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Ménage de printemps 2011
» Ménage de printemps!
» Ménage de printemps (en été)
» Recensement N°2: Ménage de printemps
» Kirk Mueller quitterait le CH au printemps .. !

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Divine Comedy :: HRP :: Les archives :: [Intro] Lorsque la justice avait encore un sens...-
Sauter vers: